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jeudi 30 septembre 2010

LA RÉGLEMENTATION DES PRODUITS BIO

L'étiquetage d'un produit biologique est strictement réglementé. Cette réglementation répartit les produits biologiques en trois groupes. Bio à 95 % et plus: C'est le "top" de la bio.

Il s'agit de tous les produits transformés dont la teneur en ingrédients d'origine biologique est supérieur à 95 %. Sur l'emballage de ces produits est mentionné "issu de l'agriculture biologique" et le logo AB peut être ajouté si le producteur le désire. S'il s'agit d'un produit composé d'un seul ingrédient issu de l'agriculture biologique, ce produit est 100 % Bio.
Les 5 % autorisés, mais non systématiques, sont une marge pour les ingrédients qui manquent à la production biologique. Cette liste d'aliments diminue d'année en année. L'étiquetage Les mentions obligatoires

Les mentions facultatives "Agriculture biologique" ou "Produit de l'agriculture biologique" ou "X % des ingrédients d'origine agricole ont été obtenus selon les règles de la production biologique" Nom de l'organisme certificateur (ex: ECOCERT) ( FR AB01 est le numéro d'agrément d'ECOCERT ). "Système de contrôle CEE" Logo AB Bio à 70 % et plus: Cette catégorie regroupe les produits qui contiennent entre 70 et 94 % d'ingrédients d'origine biologique. Le label AB ne peut pas être attribué à ces produits. Il doit être mentionné sur l'emballage "X % d'ingrédients d'origine agricole ont été obtenus selon les règles de la production biologique".

L'étiquetage "X % des ingredients d'origine agricole ont été obtenus selon les regles de la production biologique" Nom de l'organisme certificateur Liste des ingrédients dans l'ordre décroissant avec référence au mode de production biologique Moins de 70 %: Un produit qui contient moins de 70 % d'ingrédients issus de l'agriculture biologique n'est pas un produit biologique et n'a droit à AUCUNE référence...

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habitat-ecologie.com:Tout pour l'aménagement de la maison écologique et Bio !

jeudi 16 septembre 2010

L'ALIMENTATION EST LA BASE DE TOUS LES TRAITEMENTS


yoga.jpgQu'il s'agisse de l'hygiène de vie quotidienne ou de traitements thérapeutiques, l'alimentation est à la base de tout. Pour un médecin ayurvédique, il faut d'abord modifier son alimentation quotidienne avant d'entamer un traitement, les deux sont indissociables. En effet, nos erreurs alimentaires peuvent provoquer des maladies. Il faut adapter notre alimentation à notre Dosha dominant et ainsi qu'aux saisons.

En l'absence de toute maladie, il faut plutôt manger sucré, salé, acide pendant les saisons froides. Piquant, amer et astringent pendant la saison chaude. A l'automne, privilégier ce qui sucré, piquant et âcre, tout ceci, bien sûr dosé en petites quantités, l'excès est nocif et entraîne un déséquilibre.


Consommé en excès, cela endommage certains organes, comme :

- la saveur sucrée, particulièrement agressive pour la rate et le pancréas, à éviter absolument en cas de diabète et en cas d'obésité, de tumeurs, de fièvre, de rhume, d'urticaire et de maux de tête.

- la saveur acide est agressive pour le foie, en cas d'anémie, de soif, d'oedème, de démangeaisons

- la saveur salée est contre-indiquée en cas de troubles reniais, hypertension, hémorragies, maladies des yeux

- la saveur piquante est agressive pour les poumons, les fièvres, vertiges, brûlures, troubles de l'ovulations et diminution de la fertilité

- la saveur amère est agressive pour le coeur, la constipation, la peau, les cheveux secs, la sécheresse des muqueuses.

- la saveur astringente est agressive pour le côlon, augmente les flatulences, fragilise les parois veineuses et artérielles.


La médecine ayurvédique conseille les aliments de saveur douce :

- Céréales : le riz, le millet, le blé, le sarrasin

- Les légumineuses : pois chiches, lentilles et fèves

- Légumes : artichaut, betterave, choux, laitue, champignons, oignons cuits, pomme de terre, courge et potiron, concombre

- Fruits frais et secs : cerise, poire, pêche, figue, datte, pistache, cacahuète, noix de cajou

- Les produits sucrés : miel, sucre blanc et roux, mélasse

- Huiles végétales : huile d'olive, de sésame et de tournesol

- Les laitages : lait de vache, chèvre, le beurre, la crème,

- Les protéines : viandes de boeuf, agneau, canard, les poissons et les oeufs.

Utiliser l'eau de rose dans vos salades de fruits ou pour parfumer vos confitures ou gâteaux c'est très bénéfique.


* Les aliments de saveur acide :

- Les légumes : la tomate

- Les fruits : abricot, citron, orange, raison, ananas, fraise, grenade, coing, mangue, papaye

- Huiles végétales : l'huile d'arachide

- Laitages : yaourt, lait caillé


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mardi 14 septembre 2010

DES CONSEILS SIMPLES POUR SE FAIRE PLAISIR TOUT EN PRENANT SOIN DE SA SANTÉ

« Moi, les 5 fruits et légumes par jour, je n’y arrive pas » ; « Moi, j’adore manger du poisson mais c’est impossible vu le prix que ça coûte ! » ; « On dit qu’il faut manger des féculents à chaque repas mais ce n’est pas possible… »… C’est pour répondre à toutes ces questions mais également pour lever un certain nombre de freins à l’adoption de comportements nutritionnels favorables à la santé que l’INPES a décidé de parrainer ces programmes.

Parmi les exemples concrets mis en scène dans les Programmes courts, l’on retrouvera notamment :

- la consommation d’au moins cinq fruits et légumes par jour. Ceux-ci se consomment sous toutes leurs formes : crus ou cuits, frais, en conserve ou surgelés. La plupart des fruits se mange tels quels sans préparation, en dessert ou à tout autre moment de la journée selon ses envies. De nombreux légumes se consomment crus, « à la croque » : concombres, choux-fleurs, radis, carottes…et pour ceux qui les apprécient modérément, ils se marient très bien avec les féculents ;

- la consommation de trois produits laitiers par jour, indispensables à l’apport en calcium : un bol de lait le matin, un yaourt à midi et une portion de fromage le soir. C’est aussi simple ! On peut aussi alterner le lait, le fromage, le fromage blanc, les yaourts… ou les intégrer dans des recettes. Avec des tomates, un peu de jambon et quelques morceaux de fromage… on obtient une délicieuse salade ;

- la consommation d’une à deux viandes, poissons ou oeufs par jour, en pensant à alterner ces sources de protéines. Le poisson peut, lui aussi, être consommé surgelé ou en conserve ; il est alors moins onéreux que frais. Contrairement à certaines idées reçues, il n’est pas compliqué à cuisiner : en papillote, accompagné de thym et d’un jus de citron par exemple. On peut également rappeler qu’il est important pour les personnes âgées de continuer à consommer de la viande ;

- la consommation de féculents à chaque repas, « carburant » nécessaire pour éviter les petites faims dans la journée. Il existe un grand nombre de féculents : riz, pâtes, pommes de terre bien sûr, mais aussi pain, lentilles, flageolets, semoule, pois chiches…. Le plus important est de privilégier la variété et d’utiliser un minimum de matières grasses pour les préparer. Par exemple, une salade de pommes de terre cuites à l’eau et accompagnée d’une sauce avec du yaourt et du basilic. Sur le plan nutritionnel, féculents et légumes sont très complémentaires et il est donc conseillé de les marier à chaque repas ! On peut aussi ajouter des petites carottes aux pommes de terre vapeur ou des épinards dans la purée ;

mercredi 1 septembre 2010

SACHEZ BIEN VOUS ALIMENTER

Sachez bien vous alimenter en tenant compte des conseils du Docteur Kousmine, intentionnellement connue.


Dr Catherine Kousmine médecin d’origine russe qui a fuit la révolution russe et s’est réfugié avec ses parents sur les bords du Lac Léman en Suisse. Durant sa carrière de médecin chercheur elle a établit l’incidence de l’alimentation sur les maladies. Elle a toujours prôné qu’une alimentation saine et sans pesticides ou produits chimiques permettait de rester en meilleure santé et même de résister à certaines maladies.


Elle met en garde contre les aliments modernes et les maladies de notre civilisation. Elle parle d’aliments morts ou vivants en faisant référence aux aliments dont la chimie et l’industrie se sont emparé au service de l’agro-alimentaire, gommant toutes les propriétés bénéfiques des aliments. Sont dénoncés les charcuteries avec conservateurs, colorants, nitrite de sodium.. les viandes de bétail nourri à la farine de poisson; le lait et fromage issus de lait de vaches qui paissent sur des prairies riches en engrais, légumes chargés de nitrates, fruits couverts de pesticides, les additifs, émulsifiants, édulcorants dans l’alimentation industrielle, de quoi couper définitivement l’appétit


Les conséquences de cette alimentation sont immédiates sur l’organisme, par exemple, le sucre raffiné provoque des caries dérègle le pancréas.

Autre exemple avec la farine, à force de la blanchir, on enlève toutes ses valeurs nutritionnelle. On veut la voir blanche, et on a même oublié sa couleur d’origine..

La farine intégrale biologique contient toutes les composantes du grain. Véritable paradoxe, pour ‘raffiner” la farine, on enlève les enveloppes des grains riches en minéraux. L’idéal pour la santé est donc de choisir du pain complet de farine biologique avec du levain naturel.


Même problème pour les huile raffinées, on chauffe les graines pour obtenir plus de rendement, puis filtration, décoloration chimique avant la commercialisation. Le consommateur ne veut pas trop de couleur, pas trop d’odeur et du coup le produit devient aseptisé et donc dénaturé, ce qui est un comble !!



Il est donc préconisé de choisir des huiles biologiques de première pression à froid

Sans traitement chimique élaborées à partir de la graine et fruits oléagineux. Elles sont dans des bouteilles opaques ou bidons métalliques. Mieux vaut les conserver au frais après ouverture et privilégier de petits flaconnages pour profiter au maximum des ses bienfaits. N’oubliez pas, l’huile c’est 100% de lipides, donc un produit très calorique et si il n’ apporte aucun bienfait à l’organisme, on aura vraiment perdu sur tous les tableaux !!



Quant aux produits lactés, nous en consommons trop

Un yaourt à chaque repas c’est ce que préconisent les campagnes de pub mais ce n’est pas nécessaire à l’organisme. Il faut privilégier les produits les plus simples, yaourt nature sans sucre et éviter au maximum, colorants et édulcorants. Pareil pour le beurre allégé, des aliments artificiels inventés par l’industrie agro-alimentaire, nos arrière-grands-parents doivent avoir les cheveux qui se hérissent sur la tête, surtout ceux qui ont connu les privations de la guerre !! mieux vaut consommer du beurre cru, 30 g. par jour suffisent.



L’élevage des animaux dans certains établissements ont de quoi vous rendre végétarien pour le restant de vos jours !!!

Elevés aux hormones, vaccinés, nourri à la farine de poisson... élevage intensif d’animaux qui ne voient jamais le jour, tout est dit, on a compris... quand je me promène dans les étales de grande surface je me remémore des images de reportages de poulets en batterie... et des oeufs pondus sur des tapis roulants !!!


Le Docteur Kousmine préconise de faire des périodes de jeûne ou mono-diète au riz complet arrosé d’un peu d’huile de première pression à froid pour détoxiquer l’organisme.



Choisissez les aliments sains, ceux qui existent dans la nature


Nous sommes des consommateurs invétérés de viande alors que deux fois par semaine sont suffisantes, cela permet d’alterner avec du poisson et des oeufs.


- Peu de laitage ou de fromage, de petites portions suffisent. Trouvez des légumes et des fruits de saison sans pesticides d’un producteur local, sélectionnez les un par un.


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jeudi 1 juillet 2010

LES PROTEINES INDISPENSABLES


Les Protéines sont des nutriments essentiels à la vie: elles constituent la charpente de notre corps. Leurs molécules ressemblent à une longue chaine dont les maillons sont formés d’éléments simples appelés Acides Aminés. Ceux-ci sont constitutés d’atomes de carbone, d’hydrogène, d’oxygène et d’azote qui est un élément essentiel de la synthèse protéïque dans le corps humain.

NOS BESOINS JOURNALIERS en PROTEINES:

En permanence, le corps humain synthétise un grand nombre de Protéines: il n’a pas de moyen de stockage d‘où des besoins alimentaires journaliers. Si l’alimentation ne peut subvenir à ses besoins, il est obligé de puiser dans le tissus musculaire, le tissus osseux…et “digérer” ses propres Protéines…Ce processus aboutit à la formation d’escarres et de dénutrition sévère.
Le 1er signe d’une carence en Protéines est un affaiblissement à tous les niveaux: problèmes de croissance chez les enfants, muscles faibles, cheveux fins et cassants, teint pâle, baisse du taux de globules rouges, anémie et toutes les complications qui en découlent.

Les Protéines doivent couvrir 10 à 15% du besoin énergétique journalier (1g de Protéines fournit 4 cal à notre organisme).
La répartition quotidienne Protéines Animales - Protéines Végétales conseillée est de ½ - ½.

D'aprés les travaux de l'AFSSA (Agence Francaise de Sécurite Sanitaire des Aliments), et du CNERNA-CNRS, publiés en janvier 2001:

- Les besoins moyens d’un adulte, en bonne santé, sont de 0,8 à 1g par kilo de poids. Par exemple, le besoin d’une femme de 65kg est de 65 x 0,8 = 52 g de Protéines par jour. Cette valeur est couverte avec 2 repas comportant chacun 100g de viande, ou poisson.

- Les besoins des enfants et adolescents sont plus élevés pour assurer une croissance correcte: ils ont besoin de 1 à 1,2 g de Protéines par kilo de poids.

En fait, toutes les personnes devant synthétiser rapidement des nouveaux tissus, ont des besoins supérieurs:
- les femmes enceintes et allaitantes sont concernées: elles ont besoin d’un extra utilisé à l’élaboration des tissus du foetus ou à la production d’un lait maternel de bonne qualité.
- toutes les blessures nécessitant une cicatrisation (de l‘intervention chirurgicale au “petit bobo“ de l‘enfant qui tombe, en passant par les brulures), les fractures, les hémorragies, certaines maladies infectieuses augmentent les besoins en Protéines.

Pour les sportifs de haut niveau, de récents travaux montrent qu’un apport de 1,5g de Protéines par jour et par kilo de poids, est bénéfique.

FONCTIONS:

Les Protéines sont les nutriments “batisseurs“ de notre corps. Nous les retrouvons dans la composition de chacune de nos cellules: muscles, os, globules, cheveux, ongles,…
Le corps humain utilise ces Protéines pour:
- “construire” de nouvelles cellules,
- entretenir et réparer les différents tissus,
- synthétiser des hormones, des enzymes et tous les agents responsables de nos défenses immunitaires.
L’ADN est une nucléoprotéine, véritable carte d’identité de chaque personne,
L’envoi de messages par nos cellules nerveuses nous permet de penser, entendre, bouger…: ces messages peuvent être transmis grâce aux neurotransmetteurs, constitués de Protéines.

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jeudi 17 juin 2010

Le duel entre aliments complets et aliments raffinés

Les aliments complets subissent peu ou pas de transformations technologiques. Le minimum de manipulations est assuré pour les rendre comestibles.
Les produits concernés sont essentiellement les produits céréaliers (riz, pâtes, farines…) mais aussi le sucre.
A l’état brut, chaque grain de céréales est protége par une enveloppe riche en micro-nutriments (vitamines et mineraux), et en fibres.
Le maintien complet ou partiel de cette enveloppe, dans l’aliment à consommer, est source d’ambiguités:
- les apports en vitamines, minéraux et fibres donnent à ces aliments une valeur nutritionnelle très intéressante; mais, par son rôle protecteur, l’enveloppe concentre et apporte aussi les résidus chimiques (engrais, pesticides)…..
- les phytates de ces aliments riches en son, ont une action positive: ils auraient un effet préventif contre le cancer du colon; et une action néfaste: ils favoriseraient les pertes en Fer et en Calcium…
- chez les personnes aux “intestins fragiles”, les fibres sont à l’origine de flatulences, de ballonnements et de maux de ventre.


Les aliments raffinés et élaborés sont des aliments qui subissent de nombreuses transformations. Les buts recherchés sont multiples:
- faciliter les utilisations culinaires (diminution du temps de cuisson…)
- débarrasser les aliments de leurs “impuretés” (résidus chimiques ...),
- rendre les aliments plus digestes...
Ces différentes opérations appauvrissent, considérablement, les aliments en micro-nutriments et en fibres. Hors, les nutritionnistes ont lancé un cri d’alarme: ils dénoncent, dans nos pays industrialisés, l'augmentation d'une population présentant des carences nutritionelles .
D’autre part, ces aliments sont très vite absorbés par l’organisme et, n’apportent pas une satiété suffisante: la sensation de faim et ses conséquences (grignotages, manque de concentration…) apparraissent rapidement aprés un repas.
L’absence de fibres dans l’alimentation est souvent à l'origine de constipation. Et, plus grave, elle favorise le développement de cancers du tube digestif: le transit intestinal est ralenti; par consèquent, les éventuelles substances cancérigènes présentes, ont un contact prolongé, et agissent sur la paroie du tube digestif.

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Quelles vitamines pour être en bonne santé ?

Ce qu'il faut savoir sur les additifs alimentaires Envoyer

LES ANTIOXYDANTS : DES RÉPARATEURS DE CHOC

La vérité sur les principaux régimes amaigrissants

mercredi 2 juin 2010

Attention aux pièges alimentaires


On sait qu'une alimentation adaptée permet de prévenir les maladies chroniques et optimise la santé. Au cours de son histoire, depuis ses débuts sur terre il y a 4,5 millions d’années, l’espèce humaine a dû gérer de fréquentes périodes de famine et a pu ainsi s’adapter à un certain manque de nourriture. Or, actuellement, et plus précisément depuis une bonne cinquantaine d’années, c’est l’inverse qui se produit : c’est l’abondance de nourriture qui prédomine dans les pays occidentalisés, et ça, l’homme n’a jamais appris à gérer ; il en arrive aujourd’hui à pouvoir manger sans avoir faim, entraînant des efforts quotidiens excessifs de la part de son organisme pour la digestion et l’assimilation de cette alimentation de luxe. Des « dysfonctionnements » de son métabolisme sont apparus, qui deviennent de plus en plus difficiles à maîtriser : ce sont les maladies dites « de civilisation », comme l’hypertension, le diabète, les pathologies cardiovasculaires, l’obésité (1ère épidémie mondiale d’origine non infectieuse, avec 312 millions d’obèses et 1,7 milliard de personnes en surpoids dans le monde…..), mais aussi les allergies, les maladies auto-immunes… En effet, depuis quelques décennies, nos modes alimentaires ont bien changé :

- Nous mangeons trop de viande et de produits laitiers, ce qui entraîne une consommation excessive de graisses saturées qui rigidifient nos membranes cellulaires empêchant les échanges entre les cellules et provoquant des lésions au niveau des tissus;

- Notre consommation de sucre est passée de 2,4 kg par an et par personne en 1840 à près de 50 kg actuellement. Cet aliment ne nous apporte que des calories « vides », provoquant fermentations intestinales, un risque d’obésité et de diabète, une diminution de notre immunité, et la dépendance vis-à-vis de tous les produits sucrés. Nous consommons aussi trop d’aliments à base de farine blanche : pain, pâtes, viennoiseries, pâtisseries… Ces produits raffinés (sucre, farine, céréales…) ont perdu leurs éléments vitaux : vitamines, minéraux, oligoéléments, ce qui acidifie notre terrain, rend notre système immunitaire moins efficace et fragilise notre système nerveux avec une moins bonne résistance au stress ;

- Le raffinage des céréales et la trop faible consommation de fruits et légumes frais entraînent un manque de fibres, avec les conséquences que l’on sait sur l’effet de satiété et le transit ;

- Nous manquons cruellement d’acides gras insaturés, alors que ce sont des constituants importants de nos membranes cellulaires. Ces acides gras insaturés ne sont présents que dans les huiles végétales de 1ère pression à froid. Hélas, ce ne sont pas ces huiles que l’on nous propose en général : les huiles végétales que l’on trouve dans le commerce sont des huiles qui ont été raffinées et ont donc subi une série de transformations qui leur ont fait perdre leurs propriétés pourtant si précieuses…

Mais tout ça, c’est l’histoire du progrès, avec le raffinage des huiles et des céréales, avec l’augmentation de la production de lait car l’alimentation des vaches a été enrichie en protéines, avec l’élevage des animaux de boucherie et des volailles en batterie, avec la généralisation de l’utilisation de traitements chimiques pour les fruits, les légumes, les céréales. A ce propos, il est utile de constater que ces produits chimiques ne sont que le résultat du « recyclage » de substances mises au point pour les besoins de la guerre 14-18 ; les nitrates ne sont que le résultat de la reconversion des composés nitrés utilisés comme explosifs pendant la guerre, et les pesticides ne sont que les descendants des gaz de combat chlorés… Produire toujours plus a entraîné manger plus mais aussi plus mal…

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