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jeudi 17 juin 2010

Le duel entre aliments complets et aliments raffinés

Les aliments complets subissent peu ou pas de transformations technologiques. Le minimum de manipulations est assuré pour les rendre comestibles.
Les produits concernés sont essentiellement les produits céréaliers (riz, pâtes, farines…) mais aussi le sucre.
A l’état brut, chaque grain de céréales est protége par une enveloppe riche en micro-nutriments (vitamines et mineraux), et en fibres.
Le maintien complet ou partiel de cette enveloppe, dans l’aliment à consommer, est source d’ambiguités:
- les apports en vitamines, minéraux et fibres donnent à ces aliments une valeur nutritionnelle très intéressante; mais, par son rôle protecteur, l’enveloppe concentre et apporte aussi les résidus chimiques (engrais, pesticides)…..
- les phytates de ces aliments riches en son, ont une action positive: ils auraient un effet préventif contre le cancer du colon; et une action néfaste: ils favoriseraient les pertes en Fer et en Calcium…
- chez les personnes aux “intestins fragiles”, les fibres sont à l’origine de flatulences, de ballonnements et de maux de ventre.


Les aliments raffinés et élaborés sont des aliments qui subissent de nombreuses transformations. Les buts recherchés sont multiples:
- faciliter les utilisations culinaires (diminution du temps de cuisson…)
- débarrasser les aliments de leurs “impuretés” (résidus chimiques ...),
- rendre les aliments plus digestes...
Ces différentes opérations appauvrissent, considérablement, les aliments en micro-nutriments et en fibres. Hors, les nutritionnistes ont lancé un cri d’alarme: ils dénoncent, dans nos pays industrialisés, l'augmentation d'une population présentant des carences nutritionelles .
D’autre part, ces aliments sont très vite absorbés par l’organisme et, n’apportent pas une satiété suffisante: la sensation de faim et ses conséquences (grignotages, manque de concentration…) apparraissent rapidement aprés un repas.
L’absence de fibres dans l’alimentation est souvent à l'origine de constipation. Et, plus grave, elle favorise le développement de cancers du tube digestif: le transit intestinal est ralenti; par consèquent, les éventuelles substances cancérigènes présentes, ont un contact prolongé, et agissent sur la paroie du tube digestif.

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Quelles vitamines pour être en bonne santé ?

Ce qu'il faut savoir sur les additifs alimentaires Envoyer

LES ANTIOXYDANTS : DES RÉPARATEURS DE CHOC

La vérité sur les principaux régimes amaigrissants

mercredi 2 juin 2010

Attention aux pièges alimentaires


On sait qu'une alimentation adaptée permet de prévenir les maladies chroniques et optimise la santé. Au cours de son histoire, depuis ses débuts sur terre il y a 4,5 millions d’années, l’espèce humaine a dû gérer de fréquentes périodes de famine et a pu ainsi s’adapter à un certain manque de nourriture. Or, actuellement, et plus précisément depuis une bonne cinquantaine d’années, c’est l’inverse qui se produit : c’est l’abondance de nourriture qui prédomine dans les pays occidentalisés, et ça, l’homme n’a jamais appris à gérer ; il en arrive aujourd’hui à pouvoir manger sans avoir faim, entraînant des efforts quotidiens excessifs de la part de son organisme pour la digestion et l’assimilation de cette alimentation de luxe. Des « dysfonctionnements » de son métabolisme sont apparus, qui deviennent de plus en plus difficiles à maîtriser : ce sont les maladies dites « de civilisation », comme l’hypertension, le diabète, les pathologies cardiovasculaires, l’obésité (1ère épidémie mondiale d’origine non infectieuse, avec 312 millions d’obèses et 1,7 milliard de personnes en surpoids dans le monde…..), mais aussi les allergies, les maladies auto-immunes… En effet, depuis quelques décennies, nos modes alimentaires ont bien changé :

- Nous mangeons trop de viande et de produits laitiers, ce qui entraîne une consommation excessive de graisses saturées qui rigidifient nos membranes cellulaires empêchant les échanges entre les cellules et provoquant des lésions au niveau des tissus;

- Notre consommation de sucre est passée de 2,4 kg par an et par personne en 1840 à près de 50 kg actuellement. Cet aliment ne nous apporte que des calories « vides », provoquant fermentations intestinales, un risque d’obésité et de diabète, une diminution de notre immunité, et la dépendance vis-à-vis de tous les produits sucrés. Nous consommons aussi trop d’aliments à base de farine blanche : pain, pâtes, viennoiseries, pâtisseries… Ces produits raffinés (sucre, farine, céréales…) ont perdu leurs éléments vitaux : vitamines, minéraux, oligoéléments, ce qui acidifie notre terrain, rend notre système immunitaire moins efficace et fragilise notre système nerveux avec une moins bonne résistance au stress ;

- Le raffinage des céréales et la trop faible consommation de fruits et légumes frais entraînent un manque de fibres, avec les conséquences que l’on sait sur l’effet de satiété et le transit ;

- Nous manquons cruellement d’acides gras insaturés, alors que ce sont des constituants importants de nos membranes cellulaires. Ces acides gras insaturés ne sont présents que dans les huiles végétales de 1ère pression à froid. Hélas, ce ne sont pas ces huiles que l’on nous propose en général : les huiles végétales que l’on trouve dans le commerce sont des huiles qui ont été raffinées et ont donc subi une série de transformations qui leur ont fait perdre leurs propriétés pourtant si précieuses…

Mais tout ça, c’est l’histoire du progrès, avec le raffinage des huiles et des céréales, avec l’augmentation de la production de lait car l’alimentation des vaches a été enrichie en protéines, avec l’élevage des animaux de boucherie et des volailles en batterie, avec la généralisation de l’utilisation de traitements chimiques pour les fruits, les légumes, les céréales. A ce propos, il est utile de constater que ces produits chimiques ne sont que le résultat du « recyclage » de substances mises au point pour les besoins de la guerre 14-18 ; les nitrates ne sont que le résultat de la reconversion des composés nitrés utilisés comme explosifs pendant la guerre, et les pesticides ne sont que les descendants des gaz de combat chlorés… Produire toujours plus a entraîné manger plus mais aussi plus mal…

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vendredi 14 mai 2010

POURQUOI UNE TELLE ALCHIMIE DANS NOS ASSIETTES ?


Notre alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermarchés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.

Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.

Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années. Voir aussi
WIKIPEDIA


LES COLORANTS - E100 :
Le rôle des colorants est de donner une couleur dite naturelle aux aliments dont les transformations industrielles ont modifié la coloration. Il exite 44 colorants permis.
Leur utilité reste à vérifier d’autant que beaucoup de ces additifs sont à l’origine de réactions allergiques et d’intolérance.
Ils sont interdits dans les produits biologiques.

Aux Etats Unis, les colorants sont trés largement utilisés: pratiquement aucun produit alimentaire n’a une couleur “naturelle”. Au contraire les couleurs sont rehaussées, accentuées pour donner un nouvel aspect attractif qui plait énormément aux enfants et à la majorité de la population américaine


LES CONSERVATEURS - E200:
Ils empêchent la fermentation, l’apparition de moisissures et le développement de micro-organismes dans les aliments. La durée de conservation et de consommation du produit alimentaire est donc prolongée.


LES ANTI-OXYDANTS - E300 :
Ils stoppent l’oxydation des aliments par l’air et toutes les modifications qui en découlent (par exemple, le rancissement des corps gras). Leur utilisation s’ajoute souvent à celle des conservateurs, pour allonger la durée de “vie” du produit alimentaire. Voir
notre ARTICLE


LES AROMES:
Il en existe plus de 3000. Ils sont trés largement utilisés pour masquer la dégradation du goût due aux longues et nombreuses transformations de l’aliment.
Ils sont soit naturels d’origine végétale ou animale, soit obtenus par voie chimique.
Seuls certains arômes naturels sont permis dans les produits biologiques.
Comme les colorants, ils sont largement répandus dans les produits alimentaires américains.


LES EMULSIFIANTS (E), STABILISANTS, EPAISSISSANTS (EP), ET GELIFIANTS - E400 à E600:
Ce sont des agents de texture (volume, tenue et moëlleux).
Les émulsifiants permettent l’homogénéïté de l’aliment.
Les stabilisants maintiennent sa texture, conservent sa couleur et agissent aussi sur son homogénéïté.
Les épaississants augmentent la viscosité de l’aliment.
Les gélifiants apportent de la consistance à l’aliment.


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jeudi 13 mai 2010

LA VÉRITÉ SUR LES PRINCIPAUX RÉGIMES AMAIGRISSANTS

Les régimes amaigrissants fleurissent et les “Grands Noms” des régimes se déclinent en une multitude de variantes….prêts à attirer leur proie! Alors, avant de se laisser tenter par l’un ou l’autre, il est bon de faire le point sur leurs principes, leur efficacité et leurs risques. La majorité de ces régimes amaigrissants sont tentants et paraissent efficaces, rapides, surtout les 1ers jours. Ils sont, en fait, dangeureux, difficiles voir impossible à suivre à long terme: monotonie, apparition de frustrations alimentaires, effets secondaires non anodins (puisque pathologiques)….et inévitable reprise de poids au retour à l'alimentation habituelle.

Sans un suivi et une réeducation nutritionnelle, ces régimes arrêtés, les mauvaises habitudes alimentaires reprennent le dessus et les kilos superflus réapparaissent.
L’organisme réagit à la période de privation passée: il met en réserve tout ce qu’il peut dés que l’occasion se présente. La valse infernale des régimes commence!
Jouer au “yoyo” avec son poids est dangereux pour l’organisme: vouloir maigrir, c’est accepter une nouvelle hygiène de vie…


Le REGIME DISSOCIE

1/ Principes:L’association de certains aliments fait grossir: il faut donc consommer une seule famille d’aliments par repas (ou par jour, selon la méthode choisie). Aucune autre restriction, même manger à volonté est possible.

2/ Résultats: La lassitude et l’impression de satiété qu’elle déclenche en mangeant un seul et même aliment par repas, entraine un effet de “dégoût” et de diminution des ingestas. Une perte de poids est donc garantie, mais gare à l’effet “boomerang” dés l’arrêt du régime…

3/ Effets secondaires: L‘organisme assimile moins bien les aliments: sur plusieurs semaines, ce régime entraine des carences évidentes en micro-nutriments, une fonte musculaire et donc un affaiblissement.

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Le REGIME MONTIGNAC

1/ Principes: C’est une variante du régime dissocié. Les aliments à index glycémique élevé (carottes, pommes de terre, céréales raffinées…) sont interdits. Les autres aliments glucidiques sont permis, 2 à 3 fois par semaine, et consommés seuls.
Il ne faut jamais associer des aliments riches en Lipides avec ceux riches en Glucides, des aliments contenant des Protéines animales avec des féculents. Les Protides et les Lipides peuvent être associés au cours d’un même repas. Ils sont permis à volonté. Les fruits sont autorisés mais en dehors des repas.


2/ Résultats: La perte de poids est concluante; avec le retour à une alimentation normale, une reprise de poids est observée, mais peut être moins rapide qu’avec les autres régimes.

3/ Effets secondaires: Ce régime aboutit à une alimentation riche en graisses avec des conséquences sur l’apparition de maladies cardio-vasculaires et une élévation de la cholestérolémie. L’insuffisance d’apport en glucides entraine une fonte musculaire et un état de fatigue.

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jeudi 29 avril 2010

lundi 26 avril 2010

LES 10 CLÉS DE LA RÉUSSITE POUR MANGER ÉQUILIBRÉ !


Il suffit de varier le contenu de notre assiette et d’inviter autour de notre table les différents groupes d'aliments: Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété...

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

3/ Ne pas négliger les céréales: Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Les introduire tous les jours dans notre assiette, à chaque repas. Ne pas oublier les légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches...


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CE QU'IL FAUT FAIRE

1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.

2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!

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samedi 3 avril 2010

GRAISSES... AMIES ET ENNEMIES !

Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.

Il existe 3 sortes de lipides :

- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,

- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,
- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.

NOS BESOINS en LIPIDES
Trouver l’apport exact de Lipides dans son alimentation est synonyme d’équilibre. Un excés, et les risques d’obésite, de diabète et de maladies cardio-vasculaires augmentent. Une insuffisance d’apports perturbe la croissance des enfants, le fonctionnement des organes reproducteurs et l’assimilation et l’utilisation des vitamines liposolubles (peau fragilisée, vision affaiblie, déficience du système immunitaire).


UTILISATION des LIPIDES
Un corps en bonne santé a besoin de graisses: il les utilise pour synthétiser du tissu adipeux et des composés biochimiques (hormones…).
Le corps humain est constitué de:
- Lipides visibles: ils forment le tissu adipeux localisé au niveau des hanches, des cuisses, de l‘abdomen des hommes, et de la poitrine chez les femmes. Ces Lipides sont une source d’énergie stockée, ils donnent une “forme” au corps et réduisent les pertes de chaleur (comme un manteau).
- Lipides invisibles: ils servent à la cohésion des membranes cellulites. Avec la myéline, ils composent la gaine des cellules nerveuses et permettent ainsi la transmission des messages responsables de la pensée, la vision, la parole, le mouvement… Enfin, ils sont des constituants d’hormones et de diverses molécules biochimiques (vitamine D, bile, hormones…).

LES ACIDES GRAS
Tous les Lipides sont composés d’un ensemble d’Acides Gras. Ces acides sont des chaines d’atomes de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Les scientifiques les classent en 3 groupes: les Acides Gras Saturés, les Acides Gras monoinsaturés et les Acides Gras Polyinsaturés, selon le nombre d’atomes d’hydrogène fixés aux atomes de carbone. Plus les atomes d’hydrogène sont nombreux, plus l’Acide Gras est dit saturé.

- Les Acides Gras Polyinsaturés sont aussi appelés Acides Gras Essentiels: notre organisme ne peut pas les synthétiser, il ne peut se les procurer que par l’alimentation. Une déficience laisse apparaitre certaines maladies.

- Les Acides Gras Saturés élèvent le taux de cholestérol sanguin et augmentent ainsi les risques de maladies cardio-vasculaires. Les Acides Gras Polyinsaturés ont des effets inverses.