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Il suffit de varier le contenu de notre assiette et d’inviter autour de notre table les différents groupes d'aliments: Fruits et légumes, céréales, viandes, poissons, produits laitiers et matières grasses doivent faire partie de notre quotidien, mais tout est une question de quantité et de variété...
1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.
2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!
3/ Ne pas négliger les céréales: Riz, pâtes, semoule…. source de glucides complexes, de vitamines du groupe B, de minéraux et de fibres, ils nous apportent l'énergie dont nous avons besoin au quotidien. Les introduire tous les jours dans notre assiette, à chaque repas. Ne pas oublier les légumes secs : lentilles, haricots secs, pois chiches...
CE QU'IL FAUT FAIRE
1/ Consommer une grande quantité et une grande variété de fruits et de légumes! Grâce à leur richesse en vitamines, minéraux, fibres, et autres éléments protecteurs, ils sont des atouts pour le maintien de notre santé. Les introduire et les associer entre eux quotidiennement dans notre assiette.
2/ Alterner les fruits et légumes crus et cuits: Sous leur forme crue, les fruits et légumes sont les seuls aliments bénéfiques par leur richesse en vitamine C facilement assimilable par l’organisme. Aussi pour bénéficier d'un apport optimal en vitamine C, il est conseillé de consommer à chaque repas une crudité : légumes crus en entrée ou fruits crus en dessert!
Les Graisses, le Cholestérol, appartiennent à la famille chimique appelée LIPIDES. Ce sont des nutriments à haute valeur énergétique: 9 cal pour 100g.
Il existe 3 sortes de lipides :
- les Triglycérides stockés dans le tissu adipeux et brulés pour founir de l’énergie à l’organisme humain,
- les Phospholipides composés d’une partie lipidique et d’une partie servant à vehiculer les vitamines liposolubles (A, D, E et K) dans le sang,
- les Stérols (cholestérol, vitamine D) formés d’une partie lipidique et d’un composant alcool, ils constituent la base qui servira à la synthése des hormones et des vitamines utiles pour le corps humain. Ils n’apportent pas de calories donc pas d’énergie.
NOS BESOINS en LIPIDES
Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie!
Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.
Les points communs des Vitamines
La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs:
- elles n’apportent aucune calorie;
- une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme;
- elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires);
- elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre;
- leur carence provoque des troubles pathologiques;
- elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.
Les sources
Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”!
- Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12);
- Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D;
- Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier);
- Beurre et crème fraiche: vitamine A;
- Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées);
- Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K;
- Pommes de terre: vitamines du groupe B;
- Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes);
- huiles végétales: vitamine E.
Il existe 14 vitamines classées en 2 catégories
- vitamines liposolubles donc solubles dans les lipides et donc apportées par les aliments riches en matières grasses: il s’agit des vitamines A, D, E et K;
- vitamines hydrosolubles donc solubles dans l’eau: il s’agit de la vitamine C, et toutes celles du groupe B. Le béta-carotène est une provitamine A transformée dans notre organisme en vitamine A.
Provitamine A d’origine animale: elle permet à nos yeux de s’adapter à l’obscurité et de voir certaines couleurs. Elle aide à la cicatrisation et régule les glandes sudoripares et sébacées.
Provitamine A d’origine végétale: elle participe au mécanisme de la vision; elle est indispensable au bon état des muqueuses et de la peau qu’elle protège du soleil; elle freine le vieillissement et protège des cancers de la peau, du poumon et de la vessie.
Vitamine B1: elle permet la bonne utilisation par l’organisme des différents nutriments (protides, lipides et glucides); elle participe à la transformation du sucre, des matières grasses et de l’alcool en énergie.
Vitamine B2: elle participe au bon fonctionnement nerveux et permet de lutter contre l’anémie.
Vitamine B3: elle fournit de l’énergie dans toutes les réactions chimiques de l’organisme, participe à la fabrication d’hormones et aux échanges nerveux.
Vitamine B5: c’est la vitamine de la peau, des muqueuses, des cheveux, des ongles, et de la croissance des tissus en général; elle permet de lutter contre les infections, la fatigue et le stress; elle participe aussi aux fonctions de fertilité et de longévité.
Vitamine B6: elle améliore l’efficacité du système immunitaire en favorisant la production d’anti-corps; elle réduit l’intensité et la fréquence des crampes musculaires.
La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité
Les principes d'Hippocrate
- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes
- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de la guérison
« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate
Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal, la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….
Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.
Que manger aujourd’hui ? Jamais la nourriture n’a été aussi contrôlée. Cependant, l’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.
POURQUOI UNE TELLE ALCHIMIE DANS NOS ASSIETTES ?
Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.
- Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.
- Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années.
LA LEGISLATION
1/ Les critères décisifs
Consciente de l’inquiétude des consommateurs, l’Union Européenne a réglementé sévèrement l’utilisation des additifs, et Ogm.
Elle a défini 3 critères de décision dans le choix d’utilisation d’un additif:
- l’utilité pour le consommateur
- le besoin des industriels
- les effets sur l’organisme humain (ou animal).
Le problème est de connaitre lequel de ces critéres sera prioritaire? Qui, par exemple, est le plus intéressé par une longue conservation, le consommateur ou le producteur?
De nombreux tests toxicologiques sont realisés. Des contrôles sont plannifiés quelques années plus tard. Le Comité Scientifique de l‘Alimentation fixe alors une dose maximale admissible, le rôle de l’additif ainsi que la liste des aliments pouvant etre concernés.
2/ L’information du consommateur
Elle se fait par l’étiquettage du produit alimentaire. La CEE exige un étiquettage complet, clair, précisant:
- la composition alimentaire du produit,
- les ingrédients,
- les additifs dont le symbole adopté est E.
Des exceptions cependant:
- pour les produits de boulangerie, les viandes, poissons, oeufs et le lait, achetés à la boulangerie ou à la boucherie, l’étiquettage n’est pas obligatoire.
- les solvants utilisés comme support des additifs n’apparaissent jamais sur les étiquettes.
COLORANTS, CONSERVATEURS, AROMES, EMULSIFIANTS... LIRE LA SUITE...
L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.
Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.
Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.