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lundi 29 mars 2010

QUELLES VITAMINES POUR ÊTRE EN BONNE SANTÉ ?


Les vitamines riment souvent, dans notre esprit, avec fortifiant, remontant ou antifatigue. Leur rôle ne se limite pas uniquement à un rôle de stimulant: les vitamines sont indispensables à la vie!

Leur découverte est très récente puisqu’elle date du début du XXe siècle. Elle a permis de soigner et guérir de nombreuses maladies mortelles existant depuis des siècles: scorbut (vitamine C), béribéri (vitamine B1)… En 1910, Casimir Funk, biologiste américain, isole une subtance mystérieuse dans l’écorce du grain de riz. L’absence de cet élément dans l’alimentation humaine est responsable du béribéri. Cette substance chimique étant un constituant de la classe des amines et, étant indispensable à la vie: Casimir Funk l’appelle “Vitamine”. De 1920 à 1940, d’autres molécules d’une nécessité vitale sont découvertes et baptisées du même nom auquel une lettre de l’alphabet sera ajoutée pour les différencier. Elles ont toutes des rôles multiples mais bien précis dans notre organisme.

Les points communs des Vitamines
La structure chimique, le mode d’action, et les rôles diffèrent beaucoup d’une vitamine à l’autre. Mais elles ont 6 points en communs:
- elles n’apportent aucune calorie;
- une dose infime suffit à satisafire les besoins vitaux de l’organisme;
- elles ne peuvent pas être fabriquées par l’organisme humain: elles doivent obligatoirement être fournies par l’alimentation (exception: la vitamine D peut être synthetisée à partir de substances présentes dans la peau, et transformées sous l’action des rayons solaires);
- elles ne peuvent pas être remplacées l’une par l’autre;
- leur carence provoque des troubles pathologiques;
- elles sont indispensables au bon fonctionnement et à la croissance du corps humain: elles permettent l’assimilation des éléments nutritifs (protéines, glucides, lipides) apportés par les aliments.

Les sources
Chaque groupe d’aliments est une source différente en vitamines. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de “manger de tout”!
- Viandes, volailles et oeufs: vitamines du groupe B (soit vitamines B1, B2, B3, B5, B6, B12);
- Poissons: comme les viandes, avec en plus des Vitamines A et D;
- Lait et produits laitiers: vitamine B2 et vitamine A (surtout s’ils sont au lait entier);
- Beurre et crème fraiche: vitamine A;
- Céréales: toutes les vitamines du groupe B et Vitamine E (les céréales complètes sont plus riches en vitamines que les céréales raffinées);
- Légumes: vitamine B9, béta-carotène, vitamine C, vitamine K;
- Pommes de terre: vitamines du groupe B;
- Fruits: vitamine C, béta-carotène et vitamine B6 (bananes);
- huiles végétales: vitamine E.

Il existe 14 vitamines classées en 2 catégories
- vitamines liposolubles donc solubles dans les lipides et donc apportées par les aliments riches en matières grasses: il s’agit des vitamines A, D, E et K;
- vitamines hydrosolubles donc solubles dans l’eau: il s’agit de la vitamine C, et toutes celles du groupe B. Le béta-carotène est une provitamine A transformée dans notre organisme en vitamine A.


Provitamine A d’origine animale: elle permet à nos yeux de s’adapter à l’obscurité et de voir certaines couleurs. Elle aide à la cicatrisation et régule les glandes sudoripares et sébacées.

Provitamine A d’origine végétale: elle participe au mécanisme de la vision; elle est indispensable au bon état des muqueuses et de la peau qu’elle protège du soleil; elle freine le vieillissement et protège des cancers de la peau, du poumon et de la vessie.

Vitamine B1: elle permet la bonne utilisation par l’organisme des différents nutriments (protides, lipides et glucides); elle participe à la transformation du sucre, des matières grasses et de l’alcool en énergie.

Vitamine B2: elle participe au bon fonctionnement nerveux et permet de lutter contre l’anémie.

Vitamine B3: elle fournit de l’énergie dans toutes les réactions chimiques de l’organisme, participe à la fabrication d’hormones et aux échanges nerveux.

Vitamine B5: c’est la vitamine de la peau, des muqueuses, des cheveux, des ongles, et de la croissance des tissus en général; elle permet de lutter contre les infections, la fatigue et le stress; elle participe aussi aux fonctions de fertilité et de longévité.

Vitamine B6: elle améliore l’efficacité du système immunitaire en favorisant la production d’anti-corps; elle réduit l’intensité et la fréquence des crampes musculaires.

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dimanche 28 mars 2010

LA PRÉVENTION PAR LA NATUROPATHIE

La naturopathie est un ensemble de méthodes naturelles de santé visant à préserver et à augmenter notre capital santé – notre énergie vitale -, en stimulant les capacités d’auto-guérison du corps. Elle ne prétend pas guérir, elle joue avant tout sur la prévention, et, si la maladie est déjà présente, va fournir des clés pour le rétablissement de la santé. Comme d’autres médecines naturelles, elle possède une vision holistique de l’être humain : elle tient non seulement compte de son corps physique, mais aussi de ses corps énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La naturopathie s’appuie avant tout sur les grands principes d’Hippocrate, le plus grand médecin grec de l'Antiquité

Les principes d'Hippocrate

- « Vis medicatix naturae » : la nature recèle son propre pouvoir de guérison
- « Primum non nocere » : d’abord ne pas nuire : les interventions thérapeutiques doivent favoriser le processus naturel de guérison et non être responsables de nouveaux symptômes
- « Tolle causam » : identifier et traiter la cause, plutôt que supprimer les symptômes

- « Docere » : enseigner : le thérapeute doit avoir un rôle d’éducateur et aider ainsi le patient à prendre soin de lui-même pour l’amener sur la voie de la guérison

« Le choix des aliments, de l’exercice et du repos exactement individualisés joint à une certaine tranquillité d’esprit, réalise une harmonie qui constitue une parfaite santé. »
Hippocrate

Comment intervient le naturopathe ?
En tant qu’éducateurs à la santé, les naturopathes recourent avant tout à des conseils d’hygiène de vie : meilleure alimentation, meilleure oxygénation, bon sommeil, la gestion du stress, la pratique d’exercices physiques, l’hygiène intestinale, les drainages. Leurs « armes » sont la phytothérapie, la gemmothérapie, l’aromathérapie, les élixirs floraux, divers compléments alimentaires, le tout utilisé en vue de nettoyer le corps et d’aider celui-ci dans ses processus d’auto-guérison.
Le naturopathe va proposer des outils pour que le patient puisse se libérer progressivement de facteurs dévitalisants faisant barrage au flot de la vie et usant progressivement notre énergie vitale : alimentation dévitalisée, digestions difficiles, toxiques divers comme le café, les sucres, les graisses animales, l’alcool…., les différents surmenages, les perturbations de l’écosystème intestinal, la sédentarité, les barrages énergétiques divers (amalgames dentaires, cicatrices, barrages ostéopathiques…), l’isolement psychoaffectif….

Une visite chez le naturopathe
Le naturopathe n’étant pas un médecin, il n’établira pas de diagnostic mais proposera un bilan vital à l’aide de différentes techniques comme l’iridologie (évaluation de l’état de santé en étudiant l’iris de l’œil) ou la prise des pouls chinois, ou un bilan de terrain grâce à la bioélectronique. Grâce à ces bilans, le naturopathe pourra déterminer le degré de vitalité et le tempérament de son patient et ainsi lui proposer un programme d’hygiène de vie adapté. En aucun cas ce programme ne constitue une ordonnance médicale ; loin de vouloir se substituer à la médecine, la naturopathie se veut complémentaire aux soins classiques.

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jeudi 25 mars 2010

CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES ADDITIFS ALIMENTAIRES

Que manger aujourd’hui ? Jamais la nourriture n’a été aussi contrôlée. Cependant, l’alimentation reste fortement influencée par la technologie à tous les stades de la chaine alimentaire et les consommateurs sont de plus en plus méfiants.


POURQUOI UNE TELLE ALCHIMIE DANS NOS ASSIETTES ?
Les modes de vie ont evolué: le temps passé à la préparation des repas s’est considérablement réduit. Pour répondre à ce nouveau phénomène de société, les produits 4ème gamme (= produits frais natures, prêts à l’emploi) et 5ème gamme (= produits frais assaisonnés ou cuisinés) ont envahi les rayons des supermachés. Les consommateurs exigent “fraicheur - variété - goût” auprés des restaurants collectifs, et cantines de plus en plus frequentés.


- Les conséquences sont inévitables: les aliments subissent d’importantes transformations modifiant leur goût, texture, couleur…Pour y remédier les ingénieurs de l’agroalimentaire ont recours aux additifs de toutes sortes: plus 1 produit est élaboré, plus l’utilisation des additifs est impérative.

- Les buts recherchés sont:
- empêcher la prolifération microbienne, l’oxydation,
- préserver les qualités organoleptiques,
- améliorer l’aspect des aliments sans nuire à leurs qualités nutritionnelles.
La liste des additifs ne fait que s’accroitre au fil des années.


LA LEGISLATION
1/ Les critères décisifs
Consciente de l’inquiétude des consommateurs, l’Union Européenne a réglementé sévèrement l’utilisation des additifs, et Ogm.
Elle a défini 3 critères de décision dans le choix d’utilisation d’un additif:
- l’utilité pour le consommateur
- le besoin des industriels
- les effets sur l’organisme humain (ou animal).
Le problème est de connaitre lequel de ces critéres sera prioritaire? Qui, par exemple, est le plus intéressé par une longue conservation, le consommateur ou le producteur?
De nombreux tests toxicologiques sont realisés. Des contrôles sont plannifiés quelques années plus tard. Le Comité Scientifique de l‘Alimentation fixe alors une dose maximale admissible, le rôle de l’additif ainsi que la liste des aliments pouvant etre concernés.

2/ L’information du consommateur
Elle se fait par l’étiquettage du produit alimentaire. La CEE exige un étiquettage complet, clair, précisant:
- la composition alimentaire du produit,

- les ingrédients,
- les additifs dont le symbole adopté est E.

Des exceptions cependant:
- pour les produits de boulangerie, les viandes, poissons, oeufs et le lait, achetés à la boulangerie ou à la boucherie, l’étiquettage n’est pas obligatoire.
- les solvants utilisés comme support des additifs n’apparaissent jamais sur les étiquettes.

COLORANTS, CONSERVATEURS, AROMES, EMULSIFIANTS... LIRE LA SUITE...

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lundi 22 mars 2010

MANGER DU POISSON POUR SES QUALITÉS NUTRITIONNELLES


L'intérêt nutritionnel et diététique de la chair de poisson repose sur son exceptionnelle richesse en acides gras longs polyinsaturés n-3, sa forte teneur en protéines dont le profil en acides aminés est équilibré, la diversité des vitamines et surtout des oligo-éléments qu'elle apporte. Alors que la teneur en protéines et la composition en acides aminés sont d'une constance remarquable, la concentration des autres constituants de la chair varie fortement d'une espèce à l'autre.


Outre les facteurs physiologiques liés à l'animal, l'alimentation a une influence prépondérante aussi bien sur le contenu en vitamines que sur la teneur en lipides et la nature des acides gras de la chair. Les teneurs en minéraux et oligo-éléments varient en fonction de la qualité de l'eau et de l'apport alimentaire puisque le poisson les puise à la fois dans son alimentation et dans son milieu de vie. Il est conseillé de diversifier les espèces consommées pour bénéficier des atouts nutritionnels de chacune d'entre elles.

Ce qu'il faut retenir :
Richesse exceptionnelle en acides gras longs polyinsaturés de la série n-3, protéines très digestes et grande variété de minéraux, d'oligo-éléments et de vitamines sont des constantes caractéristiques de la chair de poisson qui en font un produit unique dans le monde animal. Cependant, au-delà de ces caractéristiques, les différentes espèces présentent des particularités en terme de composition. La diversité des espèces et de leur origine permet d'offrir au consommateur une large gamme de produits ayant des teneurs en lipides très différentes (de 1 à plus de 15 %) et apportant des quantités variables d'oligo-éléments et de vitamines. Au conseil de « manger du poisson », il est bon d'adjoindre celui de « diversifier les espèces consommées » afin de bénéficier des atouts de chacune d'entre elles.

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samedi 20 mars 2010

Le poids idéal par les calories et l'énergie


Notre corps a besoin d’un carburant pour fonctionner correctement. Les aliments fournissent ce carburant en libérant de la chaleur, de l’energie durant leur digestion, leur métabolisme.

LES UNITES

Dans le système des unités internationales, la valeur énergétique d’un aliment est exprimée en Kilojoules (KJ): 1 KJ = 0,239 Kcal ou 1 Kcal = 4,185 KJ. L’expression “calorie” (cal) est restée familière au public. Aussi les nutritionnistes et diététiciens substituent ce mot pour “kilocalorie”, mais 1Kcal = 1000 cal. Une Kilocalorie correspond “à la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1 degré Celsius la température de 1 g d’eau de 14.5 à 15,5 oC“. Quand nous lisons “1 orange apporte 50 cal“, cela signifie: pour être métabolisée, l’orange produit 50 kcal de chaleur et restitue cette chaleur à notre corps pour “travailler”. L’énergie de l’aliment correspond donc à l’énergie libérée, par cet aliment dans le corps.

CALORIES et ALIMENTS

Tout aliment fournit des calories et toute calorie fournit de l’énergie.b Ce sont les composants des aliments (les nutriments: Protides, Lipides, Glucides) qui couvrent les besoins énergétiques:
- 1 g de Protides fournit 17 KJ (4 Kcal)
- 1 g de Lipides fournit 38 KJ (9 Kcal)
- 1 g de Glucides fournit 17 KJ (4 Kcal)
- 1g d’alcool fournit 29 KJ (7 Kcal).
Les autres nutriments (Eau, Vitamines, Minéraux et Fibres) n’apportent pas d’énergie. Les aliments et boissons sont composés d’une combinaison de Protides, Lipides et Glucides. L’apport énergétique d’un aliment correspond donc à la somme des calories fournie par chaque nutriment. Il est toujours donné pour 100 g d’aliment.

Par exemple: 100 g d’avocat contient 2 g de Protides, 7 g de Glucides et 17 g de Lipides soit: 2x4 = 8 Kcal provenant des Protides, 17x9 = 153 Kcal provenant des Lipides, 7x4 = 28 Kcal provenant des Glucides... soit un total de 189 Kcal dans 100 g d’avocat.

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samedi 13 mars 2010

GARDEZ LA LIGNE AVEC CES 10 ALIMENTS !


Les 10 aliments qui vous aideront à garder la ligne et être en pleine forme.

- Le yahourt nature
Il est plus riche en calcium que certains autres produits laitiers et contient un grand nombre d'autres nutriments comme les protéines et le potassium.
Le yaourt peut aussi être enrichi de probiotiques pour un bon équilibre des bactéries dans votre intestin sain pour le coeur. Et les personnes sensibles au lactose peuvent mieux tolérer le yogourt que le lait. Privilégiez un yogourt nature enrichi en vitamine D, et ajouter vos propres fruits afin de mieux contrôler l'apport en calories.

- Les oeufs
Ils sont nutritifs, polyvalents, économiques, contiennent aussi 12 vitamines et des minéraux, y compris la choline, qui est bon pour le développement du cerveau et de la mémoire.

- Les noix
Elles sont riches en protéines, en fibres, et sont un très bon antioxydant. "Manger des noix à petite dose est bon pour la santé, et des études montrent qu'elles peuvent et promouvoir la perte de poids", préciseToday Show nutritionniste Joy Bauer. Les noix ajoutent de la texture et de saveur aux salades, aux plats d'accompagnement, aux produits de boulangerie, aux céréales, et aux entrées. Elles sont aussi délicieuses à manger "seules.

- Le kiwi
Le Kiwi est un des fruits les plus nutritionnel, et bourré d'antioxydants, qui vous apporte les besoins quotidiens en vitamine C. Il est aussi une bonne source de potassium, de fibre, et est source de vitamine A et de vitamine E. Les kiwis peuvent également avoir un effet laxatif doux en raison de leur forte teneur en fibre.

- La quinoa
Ele est facilement disponible dans de nombreux supermarchés et est l'une des meilleures céréales que vous pouvez manger. Riche en protéines, en fibres et naturellement une bonne source de fer, la Quinoa concentre également beaucoup de zinc, de vitamine E, de sélénium et peut aider à contrôler votre poids et diminuer le risque de maladies cardiaques et le diabète. La Quinoa est aussi facile à préparer et comme le riz peut être consommé seul ou mélangé avec des légumes, des noix, des protéines. En plus de la quinoa, essayez l'orge, l'avoine, le sarrasin, le blé entier, le riz sauvage, et le millet.

- Les haricots
Les Haricots, les fèves sont bons pour votre cœur. Les haricots peuvent vous aider à baisser votre taux de cholestérol. Ils sont également faibles en graisse, sont source de protéines, d'hydrates, et contiennent aussi des Oméga 3, qui sontbons pour le cœur. Les haricots peuvent facilement sesubstituer à la viande ou la volaille comme l'élément central d'unrepas, mais peuvent aussi être servis en platNd'accompagnement, ou jetés dans des soupes, des ragoûts.

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Lutter contre le stress

"L'homme moderne doit maîtriser son stress et apprendre à s'adapter " Hans Selye

Le concept et le mot stress ont été inventés en 1936 par le Dr Hans Selye, un psychiatre canadien. Vois savez déjà que notre organisme humain répond à toute agression pour une modification psychique et même physique. Le stress c'est tout simplement le signal de détresse de notre organisme face à une quelconque agression, qu'elle soit morale ou physique.

Toutes les émotions en effet nous déstabilisent, qu'elles soient heureuses ou malheureuses (mariage, naissance, divorce, deuil, promotion, chômage...). Ajoutez à ce stress émotionnel, le stress "parasite" comme le bruit, la précipitation, des paroles désagréables, le métro, le tabac, la chaleur..., un stress quasi permanent est très néfaste à notre équilibre. Vous comprenez donc l'importance de tenter de dominer cet état d'angoisse.

Mise à jour le Dimanche, 28 Février 2010 16:20
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ANTIOXYDANTS : DES RÉPARATEURS DE CHOC

Ce sont des producteurs de caoutchouc britanniques qui s'intéressaient au vieillissement du pneu qui ont attiré l'attention des scientifiques, il fut admis que ce phénomène pouvait s'appliquer au vieillissement humain. Les chercheurs américains en 1956 ont finalisé cette théorie. La "théorie radicalaire" permettait de pénétrer au coeur de la lésion et pouvait s'y opposer ou freiner le processus par l'apport des antioxydants. Un autre élément est venu appuyer cette théorie, c'est le fameux "régime crétois". On s'est aperçu que grâce à une alimentation riche en fruits et légumes et grâce à une vie tranquille ils connaissaient peu de problème cardio-vasculaire. Ces deux découvertes conjointes ont permis de dire que les antioxydants constituaient une bonne défense naturelle à l'organisme.


Antioxydants.jpgLes principales substances antioxydants se trouvent dans les trois vitamines A, C et E et dans les deux oligo-éléments : sélénium et zinc. Mais aussi dans le cuivre, magnésium, manganèse et soufre qui jouent, eux aussi, un rôle de défense un peu moins essentiel que pour les premiers. Les légumes et les fruits sont sources d'antioxydants naturels.


Les antioxydants luttent et parviennent à neutraliser la réaction d'oxydation. La vie est impossible sans les radicaux libres mais leur production doit être strictement contrôlée. Attention aux médications abusives, mieux vaut manger des carottes que de prendre trop de comprimés de vitamine A. Tout est une question d'équilibre et de bon sens.
Les radicaux libres contribuent à la défense de l'organisme dans sa lutte contre les virus ou les bactéries. Il s'effectue un équilibre entre la destruction ( le vieillissement, tabac, alcool, pollution, pesticides, maladies, stress, rayons X, soleil...) et la fabrication des radicaux libres.



Il est donc important d'avoir une alimentation variée, de prévoir ses courses et ses menus en piochant en priorité dans la liste des aliments qui suivent. C'est la garantie d'apporter naturellement de par l'alimentation de bonnes quantités d'antioxydants.

Vous trouvez de la vitamine C dans les agrumes (citron, orange, pamplemousse.. ) légumes verts (céleri, chou vert, cresson, oseille, persil raifort... ) les fruits (cassis, kiwi..) et surtout fruits rouges (fraise, framboise, groseille... ), la pomme de terre, le poivron, la tomate.

La vitamine E dans les huiles de germes de blé, tournesol, olive, maïs, de colza... le beurre, la margarine, les oléagineux (amande, noisette, noix, pistache... ), les poissons gras, les légumes verts à feuilles (chou, persil... )

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